Pourquoi éviter certains Peugeot 2008 : ce que vous devez savoir avant l’achat

Pourquoi éviter certains modèles de Peugeot 2008 : guide complet avant l’achat #

Comprendre le Peugeot 2008 et le malentendu sur 2008 ? #

Le premier point à éclaircir concerne la confusion récurrente entre l’année 2008 et le modèle Peugeot 2008. Ce SUV urbain n’a jamais été produit en année-modèle 2008 : la première génération a été lancée au Salon de Genève 2013, sur la base de la citadine Peugeot 208, avec une commercialisation en Europe à partir du printemps 2013. Quand des internautes tapent 2008 modèle à éviter ?, ils cherchent en réalité des informations sur les Peugeot 2008 d’occasion, et non sur des voitures immatriculées en 2008.

Le Peugeot 2008 appartient au segment B-SUV, concurrent direct du Renault Captur, du Nissan Juke ou du Volkswagen T-Roc sur certains marchés. La gamme se décline en plusieurs finitions (Access, Active, Allure, GT Line puis GT) et motorisations : essence 1.2 PureTech, diesel HDi / BlueHDi et, depuis 2020, la version électrique e-2008[2][3][4]. C’est au sein de ces ensembles moteur/année/finition que l’on retrouve des versions à éviter, surtout sur la période 2013–2016 en essence PureTech et en diesel HDi, où les problèmes de distribution, de consommation d’huile et de systèmes de dépollution sont les plus critiques[1][2][3][4][6][7].

  • Peugeot 2008 : SUV urbain, segment B, lancé en 2013.
  • Confusion fréquente entre année 2008 et modèle 2008.
  • Moteurs : 1.2 PureTech, HDi / BlueHDi, e-2008 électrique.
  • Période sensible : 2013–2016 avec des modèles clairement considérés comme modèles à éviter.

Chronologie et versions du Peugeot 2008 : générations, années et finitions #

La 1ère génération du Peugeot 2008, produite de 2013 à 2019, repose sur la plateforme de la Peugeot 208 et adopte un positionnement de SUV compact urbain. Un restylage intervient en 2016 : design plus affirmé, améliorations d’équipements, systèmes d’aide à la conduite et ajustements de la gamme de moteurs. C’est sur cette génération que se concentrent l’essentiel des problèmes de fiabilité, notamment les blocs 1.2 PureTech 82/110/130, le diesel 1.4 HDi, le 1.6 HDi 92 ch puis certains BlueHDi[1][2][3][4][6][8].

À lire Peugeot 2008 : Pannes fréquentes et solutions mécaniques à connaître

La 2e génération, lancée fin 2019 sur la plateforme CMP du groupe Stellantis, modifie profondément le design, intègre le nouvel intérieur i-Cockpit évolué et introduit les moteurs essence 1.2 PureTech nouvelle génération ainsi que le diesel 1.5 BlueHDi[2][4][7]. Les années 2019–2023 voient apparaître de nouveaux sujets : certains 1.5 BlueHDi avec risque de chaîne, des soucis d’AdBlue, et sur les PureTech récents, des problèmes de vis de pignons d’arbre à cames et de consommation d’huile[2][7]. Les spécialistes recommandent de distinguer nettement les périodes :

  • 2013–2016 : 1ère génération, période la plus sensible (PureTech et HDi), forte vigilance recommandée[1][2][3][4][6].
  • 2017–2019 : fin de 1ère génération, corrections partielles, fiabilité en hausse mais prudence sur certains BlueHDi 130[1][2][5][7].
  • 2019–2023 : 2e génération, nouveaux moteurs et arrivée du e-2008, avec problématiques spécifiques PureTech et BlueHDi à surveiller[2][3][7].

Modèles de Peugeot 2008 à éviter en priorité #

Les différents guides d’achat 2024–2025 convergent : les modèles à éviter en priorité sont ceux qui combinent moteurs sensibles et premières années de production. Les blocs 1.2 PureTech 110/130 de 2013 à 2016 sont régulièrement cités comme les plus risqués, en raison de la courroie de distribution humide qui se désagrège, peut obstruer la crépine d’huile et, à terme, provoquer une casse moteur[1][2][3][4][6][7]. Les versions 1.4 HDi 68, produites jusqu’en 2017, souffrent d’un manque de puissance et d’une fiabilité moyenne, ce qui rend leur intérêt limité face aux 1.6 HDi et aux BlueHDi plus récents[2][8].

Sur la période 2019–2023, certains 1.5 BlueHDi du nouveau 2008 présentent des risques de chaîne de distribution fragilisée et des problèmes récurrents de système AdBlue, avec des campagnes de rappel organisées par Stellantis[1][2][3][7]. Les moteurs 1.2 PureTech EB2 récents (2023–2024) sont signalés pour des soucis de montage, vis de pignons d’arbre à cames mal serrées et consommation d’huile à surveiller[2]. De nombreux spécialistes citent aussi l’année 2015 comme un pic ? de problèmes sur la 1ère génération, tant en essence qu’en diesel[2][3][4].

  • À éviter en priorité : 1.2 PureTech 110/130 (2013–2016), courroie humide à fort risque de casse[1][2][3][4][6][7].
  • À éviter : 1.4 HDi 68 (2013–2017), puissance faible et fiabilité moyenne[2][8].
  • Vigilance forte : certains 1.5 BlueHDi (2019–2023), chaînes et AdBlue sensibles[1][2][3][7].
  • Surveillance : moteurs EB2 récents 2023–2024 (vis de pignons, consommation d’huile)[2].

Problèmes techniques majeurs des Peugeot 2008 concernés #

Le défaut emblématique du Peugeot 2008 concerne la courroie de distribution humide des moteurs 1.2 PureTech. Ce système lubrifié par l’huile moteur était censé réduire les frottements et les coûts d’entretien, mais, sur les blocs antérieurs à 2017–2018, la matière de la courroie se dégrade prématurément. Les particules de caoutchouc se retrouvent dans l’huile, colmatent la crépine de pompe à huile, provoquent une baisse de lubrification, puis, dans les cas extrêmes, une casse moteur et une perte d’assistance de freinage[2][3][4][6][7]. Les symptômes sont connus : voyants moteur et pression d’huile, bruits anormaux, consommation d’huile qui s’envole. Les factures de réparation peuvent dépasser 5 000 à 8 000 €, parfois plus que la valeur d’un 2008 de première génération[2][3].

Sur les diesel, surtout les 1.5 BlueHDi récents, des campagnes de rappel ont visé des problèmes de chaîne de distribution et d’arbres à cames, avec risques de rupture de chaîne autour de 80 000 à 120 000 km[1][2][3]. Les systèmes de dépollution, fortement sollicités pour respecter les normes Euro 5 puis Euro 6, constituent un autre point faible : FAP fragile sur les millésimes 2013–2015, encrassement, voyants moteur et passages en mode dégradé, ainsi que des défauts d’AdBlue (cristallisation à basse température, messages impossible de démarrer dans X km ?) entraînant des immobilisations et des factures de 1 500 à 3 000 €[1][2][3].

  • Courroie humide PureTech : désagrégation, crépine bouchée, casse moteur possible[2][3][4][6][7].
  • Chaîne BlueHDi 1.5 : risques de rupture entre 80 000 et 120 000 km, campagnes de rappel[1][2][3].
  • FAP et AdBlue : colmatage, avertissements, immobilisation, coûts élevés (1 500–3 000 €)[1][2][3].
  • Électronique/infodivertissement : GPS figé, écran tactile instable, capteurs défaillants surtout entre 2014 et 2016[2].

Focus sur les moteurs PureTech et BlueHDi : forces, faiblesses, fiabilité #

Les moteurs essence PureTech constituent le cœur de l’offre du Peugeot 2008, mais également son principal talon d’Achille en occasion. Sur le papier, le 1.2 PureTech 110/130 ch offre une excellente combinaison de sobriété, de performances et de fiscalité avantageuse, ce qui en a fait un best-seller en France à partir de 2015[4][6]. En pratique, les versions produites entre 2013 et 2016 souffrent de défauts structurels de courroie de distribution humide, d’une possible segmentation laissant passer des vapeurs d’essence dans l’huile, accélérant la dégradation de la courroie, et de cas de consommation d’huile excessive (jusqu’à 1 L/1 000 km rapportés)[2][3][6][8]. La puissance 82 ch est un peu moins touchée mais pas exempte de risques, tandis que les PureTech 110/130 restent les plus problématiques[4].

Les moteurs BlueHDi (1.6 puis 1.5) offrent un excellent compromis autonomie/consommation, avec des chiffres souvent observés entre 4 et 5 L/100 km sur autoroute pour un 2008, ce qui, pour un SUV urbain, reste très compétitif face à un Renault Captur dCi ou un Volkswagen T-Roc TDI[1][4]. Toutefois, la complexité des systèmes de dépollution (FAP + AdBlue) et les soucis de chaîne de distribution sur certains 1.5 BlueHDi produits après 2019 exposent les acheteurs à des coûts de réparation élevés. Un remplacement ou une réparation lourde de distribution peut atteindre plusieurs milliers d’euros, tandis qu’une intervention sur AdBlue ou FAP tourne souvent entre 1 500 et 3 000 €[1][2].

  • PureTech : agrément et sobriété, mais risques courroie humide, segmentation, consommation d’huile, bougies cassées[2][3][4][6][8].
  • BlueHDi : consommation très basse, bon couple, mais chaîne et dépollution sensibles, surtout sur 1.5 BlueHDi récents[1][2][3][4].
  • Coûts typiques : 5 000–8 000 € pour un moteur PureTech gravement touché, 1 500–3 000 € pour un système AdBlue/FAP[1][2][3].

Défauts récurrents et coûts d’entretien des Peugeot 2008 à risque #

Au-delà des moteurs, certains éléments de châssis et d’équipements présentent une usure accélérée sur les Peugeot 2008 jugés à risque. Les remontées d’ateliers indiquent des amortisseurs avant fragiles, des injecteurs sensibles sur les 1.6 HDi 92 ch, des problèmes de turbo après 120 000 km, ainsi que des dysfonctionnements de la boîte ETG (boîte robotisée) et, à un degré moindre, quelques faiblesses sur les boîtes automatiques EAT6/EAT8 associées aux PureTech[1][2][3][4]. L’électronique embarquée, en particulier sur les années 2014–2016, est sujette à des pannes de capteurs, des défauts de démarrage et des coupures du système multimédia[2].

Sur le plan économique, un propriétaire de 2008 PureTech doit anticiper un plan d’entretien plus strict que les préconisations officielles. Les guides techniques recommandent des vidanges tous les 10 000 km au lieu des 15 000 km théoriques, pour limiter la dégradation de l’huile et préserver la courroie[2]. Le remplacement préventif de la courroie de distribution avant le kilométrage constructeur (parfois dès 60 000–80 000 km) représente un budget significatif, mais évite le scénario de casse moteur. Sur un diesel, les interventions lourdes possibles (FAP, AdBlue, turbo, injecteurs) peuvent amputer rapidement le budget annuel de plusieurs milliers d’euros, ce qui explique pourquoi certains 2008 d’occasion paraissent bon marché ? à l’achat mais très coûteux à l’usage.

  • Défauts fréquents : amortisseurs avant, injecteurs HDi, turbos, boîtes ETG/EAT, électronique[1][2][3][4].
  • Entretien préventif : vidanges PureTech tous les 10 000 km, contrôle régulier de l’huile, distribution avancée[2].
  • Coût d’usage : un 2008 2013–2016 peu cher peut exiger plusieurs milliers d’euros de réparations sur quelques années.

Avis des propriétaires et retours d’expérience : que disent les utilisateurs ? #

Les retours de propriétaires, compilés sur des plateformes d’avis comme celles de distributeurs français ou sur des forums automobiles, confirment largement les tendances techniques. Les utilisateurs de Peugeot 2008 non concernés par les motorisations à risque se déclarent, pour une grande partie, satisfaits : ils soulignent le confort, la tenue de route, une consommation raisonnable autour de 5,5–6,5 L/100 km en essence et moins de 5 L/100 km en diesel, ainsi que le rapport équipement/prix, notamment sur les finitions Allure et GT Line de 2018–2019[4][5].

À l’inverse, les témoignages concernant les 1.2 PureTech 110/130 de 2013–2016 et certains diesel d’avant 2017 font état de casses moteur, de courroies de distribution désagrégées dès 60 000–80 000 km et de problèmes répétitifs d’AdBlue ou de FAP[1][2][3]. Un cas typique repris par plusieurs sites spécialisés : un 2008 1.2 PureTech 110, immatriculé en 2015, courroie dégradée à environ 80 000 km, pression d’huile en chute, moteur quasi HS et facture dépassant 6 000 €. Autre scénario fréquent : un 2008 BlueHDi immobilisé l’hiver suite à un message AdBlue bloquant le démarrage, nécessitant remorquage et intervention en concession pour plus de 1 500 €[1][2].

  • Propriétaires satisfaits : 2008 récents (post-2017) bien entretenus, bonne consommation, confort apprécié[4][5].
  • Propriétaires mécontents : PureTech 2013–2016 et certains diesel, pannes répétées, coûts élevés[1][2][3].
  • Rôle de l’entretien : vidanges rapprochées, usage mixte plutôt que 100 % urbain, suivi en réseau officiel réduisent les risques.

Alternatives et versions de Peugeot 2008 à privilégier #

Notre avis, partagé par plusieurs experts de l’occasion, est que le Peugeot 2008 n’est pas un modèle à rejeter en bloc. Les versions post-2017, notamment les millésimes 2018–2019 en finitions Allure ou GT Line, ressortent comme les plus cohérentes : problèmes de jeunesse en partie résolus, moteurs BlueHDi 1.5 plus matures, électronique mieux fiabilisée, à condition de disposer d’un historique d’entretien complet[1][2][4]. Sur la 2e génération, les 2008 produits après 2020 avec motorisations essence et diesel corrigées et le e-2008 offrent une alternative plus moderne, surtout pour un usage principalement urbain.

Chez Peugeot, certains acheteurs se tournent vers des modèles comme la Peugeot 308 ou le Peugeot 3008, équipés de moteurs plus éprouvés selon les millésimes, en restant vigilants sur les blocs PureTech antérieurs à 2018[3][4][8]. Sur le segment B-SUV, le Volkswagen T-Roc (groupe Volkswagen AG), le Citröen C3 Aircross (groupe Stellantis) ou certains SUV japonais comme le Toyota C-HR en motorisation hybride sont souvent cités pour leur meilleure réputation de fiabilité. Le Citro?n C3 Aircross BlueHDi, qui partage pourtant la base technique du 2008, bénéficie, selon plusieurs ateliers, d’un taux de pannes légèrement inférieur en dépollution[3].

  • À privilégier : Peugeot 2008 après 2017, surtout 2018–2019 Allure/GT Line avec historique limpide[1][2][4].
  • SUV urbains alternatifs : Volkswagen T-Roc, Citro?n C3 Aircross, Toyota C-HR hybride, réputés plus fiables[3].
  • Autres Peugeot : Peugeot 308, Peugeot 3008 bien choisis, pour plus d’espace et d’agrément[3][4].

Comment choisir et contrôler un Peugeot 2008 d’occasion : checklist d’achat #

Pour réduire le risque d’acheter un Peugeot 2008 considéré comme modèle à éviter, nous recommandons une démarche en quatre étapes. La première consiste à identifier précisément le modèle : année de production, type de moteur (essence PureTech, diesel HDi/BlueHDi, électrique e-2008), puissance (82, 100, 110, 130 ch, etc.). Ces données figurent sur la carte grise (rubrique D.2, moteur), sur les annonces sérieuses, ou peuvent être confirmées par un concessionnaire Peugeot. Vous pouvez alors confronter ces éléments à la liste des années et moteurs sensibles détaillés précédemment.

La deuxième étape concerne l’historique d’entretien. Nous conseillons d’exiger un dossier complet : factures de révisions, remplacement de courroie de distribution pour les PureTech, interventions sur FAP et AdBlue pour les diesel, preuves de participation à d’éventuelles campagnes de rappel[1][2][3]. Une simple succession de tampons sur le carnet ne suffit plus, surtout pour un 2008 de plus de 6–7 ans. L’essai routier constitue la troisième étape : moteur à froid puis à chaud, surveillance attentive des voyants moteur et dépollution, test de la boîte (manuelle, ETG, EAT6/EAT8), contrôle du système multimédia, présence de bruits de cliquetis, sifflements de turbo ou vibrations anormales[2][3][4].

  • Étape 1 : identifier année, moteur, puissance, et vérifier s’il fait partie des modèles à éviter.
  • Étape 2 : exiger factures détaillées, distribution PureTech changée, preuves d’interventions FAP/AdBlue[1][2][3].
  • Étape 3 : essai complet, surveillance des voyants, comportement boîte, bruits mécaniques[2][3][4].
  • Étape 4 : pour les PureTech, vérifier consommation d’huile et diagnostics distribution ; pour les BlueHDi, questionner FAP, AdBlue, rappels[1][2][3][6][7].

Peugeot 2008, modèle à éviter ou choix raisonnable ? Synthèse pour un achat éclairé #

Notre position, à la lumière des données recueillies auprès de sources spécialisées et des retours d’utilisateurs, est nuancée. Oui, certains modèles de Peugeot 2008 doivent être considérés comme de véritables modèles à éviter : en particulier les 1.2 PureTech 110/130 produits entre 2013 et 2016, les diesel 1.6 HDi 92 ch des années 2013–2015 sans suivi rigoureux, et quelques 1.5 BlueHDi récents touchés par des problèmes de chaîne et d’AdBlue[1][2][3][4][7]. Les risques de casse moteur, de pannes de dépollution et de coûts d’entretien démesurés justifient clairement que ces configurations soient évitées par la plupart des acheteurs d’occasion.

Nous considérons toutefois que, bien choisi, un Peugeot 2008 peut rester un SUV urbain raisonnable : un moteur adapté à votre usage, un historique d’entretien irréprochable, une vérification méthodique avant achat et, idéalement, un modèle post-2017 ou de 2e génération, limitent très fortement le risque. La consultation d’un professionnel indépendant ou d’un expert automobile avant signature, surtout pour un 2008 PureTech ou BlueHDi, représente un coût modeste face aux sommes engagées. Pour aller plus loin, beaucoup d’acheteurs s’abonnent à des newsletters spécialisées sur l’achat auto d’occasion ou téléchargent des checklists PDF dédiées au Peugeot 2008, proposées par des acteurs comme RapidAuto ou des réseaux de reprise, afin de ne rien oublier lors de la visite du véhicule.

  • À retenir : certains moteurs et années du Peugeot 2008 sont objectivement à éviter, mais le modèle n’est pas à bannir.
  • Notre recommandation : viser des 2008 post-2017, privilégier les moteurs les plus fiabilisés, contrôler en profondeur entretien et distribution.
  • Approche gagnante : croiser avis d’utilisateurs, fiches de fiabilité et inspection experte avant l’achat.

🔧 Ressources Pratiques et Outils #

📍 Modèles Peugeot 2008 à Éviter en 2025

Pour éviter les pièges lors de l’achat d’un Peugeot 2008 d’occasion, concentrez-vous sur les modèles à éviter, notamment ceux produits entre 2013 et 2016, en particulier les moteurs 1.2 PureTech 110/130 et 1.6 HDi 92. Les coûts de réparation pour des pannes fréquentes peuvent atteindre jusqu’à 3 000 € pour des problèmes de boîte ETG ou des réparations de courroie de distribution.

👥 Communauté et Experts

Pour des conseils d’experts et des retours d’expérience, explorez les articles et forums sur les sites suivants :
Linkar App – Modèles Peugeot à éviter
Harley-Davidson Paris Rive Gauche – Quels modèles éviter ?

💡 Résumé en 2 lignes :
Les modèles Peugeot 2008 produits entre 2013 et 2016, notamment avec les moteurs 1.2 PureTech et 1.6 HDi, sont à éviter en raison de problèmes de fiabilité. Pour un achat éclairé, privilégiez les modèles post-2017 avec un bon historique d’entretien.

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